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Messages - Manu Dalton

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1
Bon je vais être honnête, je viens de le Googler, j'avais aucune idée de ce que c'était. Jamais entendu parler de ça avant de lire ton message. Ca pourrait être intéressant, surtout que c'est Luc Dionne et que j'aime bien les trucs de motards/ mafia.

En espérant que c'est pas une version pas de budget de Gangland Undercover...

2

Pis peut-être suis-je un obsédé sexuel, mais la scène de boules de Sylvie Legault m'avait turné-on.

Weirdo.  :o

Si l'envi te prends c'est tout sur Youtube, les trois saisons.

3
Match cool : La volée que Pierre Gauthier (Michel Côté) et François Pelletier (Luc Picard) sacre au pimp Terry O’neil (Frank Schorpiro) qui sort de la ruelle la gueule en sang. 
 
Match poche : L’ensemble des meurtres par balle, mais tout particulièrement celui excessivement irréaliste de Vincenzo  Spadollinni (Tony Conte). Ça n’a juste pas le charme d’un bon vieux règlement de compte à coups de bat de baseball.

Top heel : Marco D'Ascola (John Dunn-Hill) qui non seulement est consigliere d’un puissant clan de la mafia, mais en plus trouve le tour de jouer dans le dos de l’ensemble de la famille.

Top Face : Catégorie inexistante dans cette série. Les policiers sont aussi croches et font autant d’actes illégaux que les mafieux !

Moment hommage à un RAW de l’Attitude Era : Être chef de la police et faire dynamiter son propre char pour avoir les moyens nécessaires pour mettre la main au collet d’un chef de la mafia.

Moment hommage à Mister Mckay : Le personnage de Denise Deslongchamps (Sophie Lorain) qui prend de la drogue une fois et entre dans une spirale infernale qui ruine sa vie. Ce n’est pas faute de l’avoir dit souvent : Drugs are bad mkay!

Moment hétérosexuel étonnant : Voir Guylaine Tremblay, jouant la prostituée Diane, avec un kit serré au décolleté plongeant qui vous fait réaliser, après mille séries dans laquelle elle a jouée,  que finalement elle a des gros totons.

Moment hétérosexuel peu réaliste : La production qui tente de nous faire croire que Gabrielle Provost (Brigitte Paquette) est un top model ultra sexy. Désolé mais non, même après trois généreux verres de scotch je n’achète pas l’idée.

Moment hétérosexuel peu réaliste #2 : Les figurantes dans l’épisode 2 sont beaucoup trop fourrables pour être crédibles dans leurs rôles de pute de rue d’Hochelaga.

Moment hétérosexuel douteux : Michèle Vallières (Sylvie Legault) topless en culottes à poteaux… Comment dire?  Vraiment pas sûr que c’est turn on.

Moment très gay : Le deal de drogue, porte fermée,  entre deux gars louches dans une cabine de toilette. Bref, l’épisode 1 donne le ton à une série aux multiples allusions homosexuelles.

Moment gay répétitif : Plusieurs bonshommes italiens passent leur temps à s’embrasser dans chaque épisode.

Moment gino : L’excellent personnage de Frank Vastelli (Manuel Tadros), avec ses grosses chaines en or qui pendouille dans l’poil de chest.

Moment stéréotype : Faire une série télévisée basée sur une gang de mafieux italiens beaucoup plus cool que la police.

Moment hommage à Ozzy Osborne : Guy Boisvert (Serge Thériault) qui opte pour utiliser la classique « suicide solution» pour ne pas répondre de ses actes.

Moment de technologie de pointe : Apprendre la mort du chef de la mafia grâce à son pagette.

Moment de mise en abîme peu subtil : Comme dernière scène du dernier épisode de la saison, envoyer ses deux personnages principaux dans un bar jazz avec un band live jouant le thème de la série.

Moment choquer un partisan de la Loi 21 : Le générique qui comporte une image de la Sainte Vierge.

Rôle de composition de la série: Tony Conte dans le rôle de Vincenzo Spadollinni, un italien importateur de drogue…

Personnage ridé : Roger Perreault (Claude Blanchard) qui aurait de sérieuses chances de gagner un concours de beauté pour sharpei … à moins que mère Theresa s’y présente !
 
Citation de la soirée : « Il  avait un côté plus noir, tsé son petit côté pédophile.» 

Influence du Webzine : Le très visible pot de moutarde sur le bar du snack à patates de Roger. Hasard ? Je ne pense pas!

Impressionner vos parents : Ne vous contenter pas d’envoyer chier votre rival amoureux, suivez l’exemple de Pierre Gauthier (Michel Côté), assassiner tout simplement le bâtard en prétextant la légitime défense.

4
À date , en 4 épisodes, c'est pas si mal. Sauf pour les téléphones cellulaires gros comme une boite de soulier.  ;D

Si vous avez des suggestions de séries pour la suite (après la CI d'Omerta)  je suis bien ouvert.  Mes seuls critères est que ça se trouve en ligne gratuitement et que ça ne soit pas un truc à l'eau de rose du genre Virginie , Les Machos, etc.

5
Comme j'ai du temps à tuer avant le début de mon prochain contrat de recherche je me (re) tape Omerta saison 1, de 1996.

La critique complète suivra prochainement sur votre forum jaune moutarde préféré.

6
J'ai lu Joëlle Morin et c'et soudainement dur dans mes pantalons.  Ah, et Macha Grenon (j'avais genre six ans) est un de mes premiers amours avec Kim Basinger dans Batman.

Quand la saison 1 était en ondes j'avais 9 ans et je trouvais les deux immensément belle...bon surtout Macha Grenon. Je vous annonce qu'à 37 ans c'est toujours le cas.  ;D

Pour les Batgirl j'ai toujours été un fan d'Alicia Silverstone, c'est d'ailleurs le seul élément qui rendait un minimum supportable l'horrible  Batman et Robin de 1997 avec Mr. Freeze. Quel navet !


7
Lutte! / Le Q-Tips géant d'Apollo Crews
« le: 24 avril 2021 22:32 »
C'est ridiculement parfait.  ;D


8
Et voici une autre toujours attendu édition des poires rectales version téléroman québécois.

Match cool de la soirée : La bataille de ruelle à quatre contre un de l’épisode huit, incluant un spot de poubelle typique de match hardcore des années 90.  Douce attention de Réjean Tremblay qui rend un vibrant hommage à la carrière d’Al Snow.

Match cool de la soirée #2 : Jimmy Fontaine (Deano Clavet) qui éclate la geule de deux frais chié d’anglais dans un bar.

Match poche de la soirée : La bataille de clochards qui était complètement décousue et dépourvue de psychologie. Sunny War Cloud a d’ailleurs téléphoné aux services des plaintes, puisque c’est clairement indigne pour un professionnel de ne pas porter de bottes.

Top heel : Gustave Malouin (Denis Bernard, dans sa version avec cheveux), un batteur d’enfant et de femmes ultra violent. On va se le dire en 1992 c’était un simple fait divers. En 2021 c’est clairement le top heel de la série. #moéitoo

Top face : Stéphanie Rousseau ( Macha Grenon), elle est belle , jeune, intelligente, millionnaire, elle traque les politiciens véreux, les pédophiles, les batteurs de femmes et autre crapules de Mourial. Manque que le suit en spandex pour être dans un comics de DC.

Moment hommage à FD Francois «pas de cédille»  Deguire : Le personnage de Richard « Tintin » Fortin (Martin Drainville ), pigiste plus préoccupé par les fautes d’orthographes et la grammaire que par le contenu des articles. Un vrai schtroumf à lunettes mal à l’aise avec le S-E-X-E, mais fictifs, contrairement à son alter ego webzinien.

Moment vieux nationaliste péquiste : Voir match cool #2.

Moment faite vous des amis chez PETA : Insérer un fort divertissant spot de tortue écrasée dans votre série télé.

Moment d’exotisme oriental : La coupe de cheveux de Francine Ruel qui a clairement été réalisée à l’aide d’un bol à ramen.

Moment hétérosexuel : Macha Grenon pour l’ensemble de l’œuvre.

Moment hétérosexuel #2 : Joëlle Morin qui interprète la toujours en camisole très moulante Alexandra.

Moment gay : L’intégrale des chemises du personnage très secondaire de Denis Bouchard.

Moment de chance exceptionnelle : Matthieu ( Olivier Loubry ) qui du haut de ses 10 ans réalise le fantasme d’une génération de mâle en chaleur, nommément tourner une scène de bain avec Macha Grenon.

Moment de jalousie : Moi à 10 ans j’avais juste les catalogues de chez Eaton et de chez Sears.

Moment réaliste : Engager une femme de plus ou moins cinquante an pour jouer le rôle d’une déléguée syndicale frustrée, amère et déçue des hommes. 

Moment choquer un étudiant universitaire woke en sciences sociales (pléonasme) : Faite lui écouter l'épisode dans lequel Paul Vézina (Raymond Bouchard) déclare : « Les questions raciales ça intéresse plus personnes de nos jours … à moins que ça concerne un vol de banque !».

Moment beaucoup trop présent : la cigarette à l’écran. C’est pas mêlant la majorité des personnages fument!

Moment hommage aux puceaux du Webzine : Serge Vandal (Michel Barette) incapable de bander parce que trop nerveux quand vient le temps de baiser Alexandra dans tous les sens.

Rôle de composition de la série : Deano Clavet  dans le rôle du boxeur Jimmy Fontaine…

Citation de la soirée : Le délicieux «Cercueil»  de Lionel Rivard (Rémy Girard), qui nous remémore une glorieuse époque où téléroman québécois rimait immanquablement avec patois douteux. Heureuse époque ayant hélas prit fin avec le «Citron» de Virginie.

Influence du Webzine : Les scènes de vestiaires des Castors de Montréal. C’est évident que les auteurs de la série ont réalisé en lisant Le Webzine que de multiples allusions de pénis aideraient à faire lever les cotes d’écoute.

Impressionner vos parents : Dites-leur que vous faites des Poires rectales d’un téléroman d’il y a 30 ans tout en préparant le dépôt d’un mémoire pour la fin du mois prochain. 

9
Ma prochaine critique télévisuelle des séries à la mode en ce moment aura pour sujet la légendaire première saison de Scoop. J'en suis à 5 épisodes sur 11 de ce classique de 1992.

Spoiler : Macha Grenon gagne haut la main le moment hétéro.

La critique complète à venir prochainement sur votre forum jaune moutarde préféré.

10
La photo de Sam Gosse avec les chefs des partis provinciaux est géniale.  Surtout avec le thumbs up de Boisclair, quel judicieux choix d'image pour ce montagne. ;D

Ca me manque faire des niaiseries enfantine de même pour les internet.

11
. par contre, je suis toujours lesbienne et asiatique, ça n'a pas changé de ce côté-là... hehehe.


Damm it.  ;D

12
Thé en poche! / Re : La covid en graphique
« le: 6 mars 2021 22:17 »
C'est pas impossible que quelqu'un s'amuse avec les stats.... mais c'est un véritable graphique officiel un peu cadré pour cacher les trucs sensibles. Sans révéler de sources je vais juste dire que le graphique vient de quelque part dans le système politico sanitaire du Québec.  ;)

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Hey j'ai eu 1 lecteur de plus que ce que je pensais avoir! C'est ben l'fun!  ;D


14
Thé en poche! / Re : La covid en graphique
« le: 4 mars 2021 16:44 »
J'ai eu la même réaction en le voyant.  ;D

15
Le confinement a des effets inusités... je me suis tapé la saison 1 de Chambre en ville pour vous. Bonne lecture.

Match cool de la soirée : Annik vs Vanessa vs Lola dans un triple threat brutal pour obtenir l'amour de Pete.

Match poche de la soirée : Pete vs Marc André. Ce coup de poing là était encore plus fake que l'ensemble de ceux décerné par les jobbers des fédérations de lutte de sous-sol d'église du Québec.

Top Heel : À égalité ; Georges aka le Token Black au couteau et Alain le voleur de bouffe dans le frigo. C'est vraiment une série qui brasse, cœur sensible s'abstenir.

Top face : Julien, le gars toujours trop heureux d'être content.

Conspiration de la saison : L'ensemble des personnages face à Caroline Béliveau (jouée par Lucie Laurier...)

Moment boule de cristal : Voir conspiration de la saison.

Moment gay : Étienne qui malgré son kick sur Alexandra reste un français typiquement stéréotypé avec beaucoup trop de grandes manières pour être crédible dans son rôle de gars qui veux baiser tout ce qui bouge.

Moment hétérosexuel : Valérie Valois (Annik) à 20 ans, et ce malgré un ensemble de costumes digne du Village des Valeurs.

Moment sarcastiquement complexe : L'ensemble de l'intrigue, qui tourne autour de crises de jalousies perpétuelles et d'enfantillages futiles...

Moment ton de marde : L'ensemble des répliques dites par Lola.

Moment vieux : Louise Deschatelets avait déjà l'air d'une grand-mère en 1989...

Moment fluo : L'ensemble des vêtements de Patricia Paquin aka Geneviève Lacoste.

Moment douche bag / je me tenais au Beach Club 30 avant que ça ouvre : Marc-André pour l'ensemble de l'œuvre.

Moment choquer un étudiant universitaire woke en sciences sociales (pléonasme) : Faite lui écouter l'épisode dans lequel Marc-André traite Julien de nègre.

Citation de la soirée : « Come on» - Pete Béliveau, sur un ton désinvolte, une fois par épisode au minimum.

Futur comédien de talent : Grégory Charles dans le rôle de Julien Philippe, un jeune musicien noir vraiment trop bien habillé qui est beaucoup plus intelligent que la moyenne. Un vrai rôle de composition.

Influence du Webzine : La peinture du salon est fucking jaune. Hasard ? Je ne pense pas.

Impressionné vos parents : En 2021, dites leur que vous écrivez une critique de Chambre en ville saison 1 pour Le Webzine. Prestige et lectorat de masse, rien de moins.

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